Le premier épisode de diffusé hier soir Quel temps fait-il sur le Neuf. Tout est resté pareil, la seule chose qui a changé c’est la chaîne. Fabio Fazio, Luciana Littizzetto, Filippa Lagerback, la table avec les invités, tout était comme nous l’avions laissé il y a quelques mois. Pour le premier épisode, Luciana Littizzetto a lu une petite lettre à Nove et a lancé quelques lunettes chez Rai.
«Je parlerai de choses qui vous font rire, parce que c’est mon travail.
Mais je parlerai aussi des choses qui font mal, car c’est aussi mon travail.
Je parlerai des féminicides, car depuis le début de l’année 90 femmes ont déjà été tuées, dont 75 dans la famille et on peut changer de réseau mais pas… pic.twitter.com/cVEDAAKER9– Che Tempo Che Fa (@chetempochefa) 15 octobre 2023
Luciana Littizzetto et la lettre pour les Neuf.
« Chère Nove, nous voilà comme Ambra qui dit ‘Ce n’est pas Rai’. Je vous le dis, préparez-vous, je veux enlever tous les cailloux de mes chaussures, qui après des décennies sont devenues aussi grosses que des nuraghi. Et sachez que je dirai beaucoup de gros mots, tous ceux que je ne pourrai pas prononcer dans de nombreuses années.
Sachez que je parlerai de Meloni et de l’opposition qui la combat tous les jours, mais en plus de Salvini je parlerai aussi de Schlein et de sa fantastique façon de s’exprimer qui rapprochera certainement les classes les plus simples et les plus prolétariennes du parti démocrate. Je parlerai de Crosetto et Pichetto, de Sangiuliano et des livres qu’il n’a pas lus. Je parlerai de Piantedosi qui aime les migrants mais à petites doses, et aussi de Giorgetti qui enlève les impôts aux grands et les laisse aux petits.
Je parlerai du salaire minimum, qui serait le minimum pour vivre dignement, et qui ne sert à rien selon le CNEL. Ensuite je parlerai du CNEL car son existence est l’un des grands mystères de cette planète avec la Zone 51, le Loch Ness et le visionnaire de Trevignano.
Je parlerai de choses qui vous font rire, car c’est mon travail. Mais je parlerai aussi des choses qui font mal, car c’est aussi mon travail. Je parlerai des féminicides, car depuis le début de l’année 90 femmes ont déjà été tuées, dont 75 dans la famille et on peut changer de réseau mais sans cesser de rapporter cette horreur. Et je parlerai de guerre. De toutes les guerres. J’en parlerai comme je le sais et comme je peux, car je ne suis pas un expert.
Mon cher Nine, je serai toujours la parenthèse ironique de la semaine. Le coin de Balenga. Le moment de respiration après sept jours d’apnée. Et toi, Nine, accueille-moi, fais-toi une cabane. Fabriquez-vous un coquillage, un coffret, un écrin et un coffret à bijoux. Sois mon huître et je serai ton idiot. »










