Paolo Camilli : « Je suis victime de honte », puis révèle ce qu’il pense des juges de Drag Race

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Paolo Camilli il y a quelque temps, il a accordé une longue interview à Cosmopolite où il a parlé de son parcours de psychothérapie, de ses traumatismes et Course de dragsters Italieune émission de téléréalité qui le voit faire partie du jury.

« J’ai subi diverses « hontes », y compris la honte corporelle parce que j’étais potelée et intimidante, ce qui à l’époque ne portait pas ce nom et était vécue comme une étape de croissance. […] Il y avait un état d’alerte que je devais toujours maintenir élevé. Quand j’ai pris conscience d’être homosexuel, je me suis senti mal à l’aise : nous étions à l’ère de l’expérimentation mais j’ai essayé de me cacher. C’était fatigant et j’ajouterais qu’avoir subi l’humiliation ne signifie pas que je ne l’ai pas fait aussi à d’autres par inadvertance, en guise de défense. Nous n’avions pas les outils, nous ne savions pas à qui parler, il n’y avait aucune empathie. »

Paolo Camilli il a ensuite ajouté : «Je suis un parcours psychothérapeutique grâce auquel j’ai réalisé que je suis toujours si exigeant que je suis incapable de profiter de moments de satisfaction« .

Paolo Camilli, les mots sur Drag Race Italia

« J’ai vu une grande affection autour de ce format. Pour moi, tout s’est passé de manière si inattendue cet été que je n’ai même pas eu le temps de m’inquiéter. Quand on a commencé les enregistrements, je me suis tout de suite laissé aller, j’ai trouvé un environnement accueillant. Je me sentais chez moi et ce n’est pas évident quand il y a autant de professionnels différents dans un projet. »

Et à propos des juges :

« Ce sont de belles personnalités. J’avais rencontré Paola Iezzi par hasard, quelques semaines plus tôt, lors d’un événement. Elle m’a tout de suite apporté une tranquillité d’esprit : avec elle on ne se sent pas jugé mais accueilli. Je n’avais jamais rencontré Chiara Francini en personne : nous nous sentions, nous nous liions aussi parce que nous étions côte à côte, et finalement s’est créée cette complicité où nous nous comprenions d’un regard. Priscilla est accueillante, généreuse, une hôtesse parfaite. »

La troisième saison touche à sa fin, que pensez-vous de « Camillino » en tant que juge ?

Paolo Camilli et Whoopi Goldberg