Marco Maddaloni le mois dernier, il a révélé que son engagement envers Big Brother prendrait bientôt fin et qu’à l’expiration du contrat, il quitterait la maison : « J’ai ces dix derniers jours. Comment ça, dix ? Parce qu’alors mon contrat prend fin« . Évidemment, les choses ne sont pas exactement ainsi, car plus de dix jours se sont écoulés depuis ces déclarations du 22 janvier et Gieffino est toujours dans la maison de Cinecittà. Bien que bientôt, le judoka pourrait quitter le programme.
Marco Maddaloni, le gieffino prêt à quitter Big Brother.
Mercredi après-midi, Maddaloni s’adressant Massimiliano Varrese il a dit qu’il voulait comprendre comment il pouvait quitter le jeu comme Fiordaliso l’a fait. Le Gieffino s’est cependant demandé comment le chanteur avait réussi à l’abandonner (il parle peut-être d’éventuelles sanctions) : «Je suis déterminé, mais la seule chose est toujours la même. Bien sûr, je fais le calcul. En fait, je dois maintenant comprendre Fiordaliso comment il a fait. Vous êtes content de toutes les bonnes choses, je vous le dis. L’a-t-il fait couper ?« .
Dans le doute hier, Marco a laissé échapper ce qui semble être un blasphème et si tel était le cas, il pourrait être disqualifié dès lundi prochain, il rejoindra donc Fiordaliso devant la maison Big Brother. Désormais, tout est entre les mains des auteurs, qui analyseront l’audio de la prétendue exclamation blasphématoire.
C’est moi aujourd’hui qui me connectais de temps en temps à l’émission en direct pour voir si Maddaloni était toujours là ou s’il avait été englouti par le confessionnal à la D’Eusanio. #Grand frère pic.twitter.com/UL6SYtXoA2
– FraSol (@FraSolignani) 9 février 2024
Les nouvelles règles de Big Brother.
En 2021, Alfonso Signorini a assoupli les règles de Big Brother sur certains termes, mais pas sur les blasphèmes : «La première nouvelle est que nous serons diffusés en direct 24 heures sur 24 sur Mediaset Extra (canal 55) et Mediaset Infinity, en plus de la journée sur le canal 5. La seconde est la nécessité d’être plus flexible envers le politiquement correct. Je n’aimais pas le fait d’être censeur de certains comportements, cela me paraissait anachronique. Désormais, chaque cas sera évalué sur la base du principe selon lequel ce n’est pas le mot qui offense, mais l’intention. Cela ne veut pas dire Libre pour tous mais si un mot dans le contexte n’est pas offensant, il ne faut pas le stigmatiser. Mais les blasphèmes seront toujours punis« .










