Marcella Bonificaio elle est revenue sur les réseaux sociaux pour défendre, une fois de plus, Josh Rossetti. Après avoir ouvertement accusé Massimiliano Varrese d'avoir incité son fils, il a cette fois réalisé une vidéo contre lui Gabriele Parpiglia l'accusant de la même chose.
Mère de Josh : « Honte à Varrese, il a incité mon fils, il doit s'excuser » https://t.co/1GPKNoWCS #Grand frère
– BICCY.IT (@BITCHYFit) 26 mars 2024
D'après ce que dit maman Marcella le bon Parpiglia aurait dû éviter de divulguer la vidéo des menaces proférées par Josh parce que ce ne serait pas un bon exemple. (Quoi ? Partager une vidéo de menaces reçues ou menacer quelqu'un ? Ce n'est pas clair).
« On parle de ce truc médiatique puisque la personne en question n'arrête pas de dire 'rapporté rapporté'. Il a diffusé une vidéo qu'il aurait pu éviter, car ce n'était pas un bon exemple. Cela dit, cette personne continue de dire « signalé signalé », mais avant tout ce ne sont pas des plaintes mais ce sont des plaintes, des plaintes pour obtenir des avantages économiques. Il fait ça. Incitez les gens. Mon fils était dans le train, il n'entendait rien. Il avait juste l'impression qu'il [Gabriele Parpiglia, ndr] il a ri et l'a encouragé. Après ce qu'il avait vécu, il valait mieux le faire descendre du train et passer un appel vidéo. Au lieu de cela, il a marché dessus. Il a bien compris où il pouvait le piquer. Il n'est un bon exemple pour personne, ne l'écoutez pas quand il dit 'rapporté, rapporté' parce qu'il fait ce métier ces derniers temps, ce n'est pas un journaliste. »
La mère de Josh : « Parpiglia fait ça pour obtenir des avantages économiques »
La mère de Josh Rossetti il a ensuite ajouté : « Si vous êtes journaliste, vous pensez aux guerres et aux choses sérieuses, pas au battage médiatique. […] Pourquoi vous moquez-vous de cette histoire alors qu’il y a d’autres problèmes plus graves en Italie ? Et surtout, pourquoi m’as-tu bloqué et refusé d’avoir une discussion avec moi ?
Bref, cette fois aussi Marcella la faute n'en incombe pas tant au fils qui a menacé, mais à l'autre interlocuteur qui voudrait l'avoir INSTIGUÉ.










