Le Festival de San Remo Amédée elles sont parmi les plus populaires et cela est démontré par les audiences et les disques de platine des chansons en compétition. Évidemment, il y a aussi ceux qui n’ont pas apprécié les choix d’Amadeus et parmi eux on trouve également un célèbre expert en musique. Marco Molendini Sur Dagospia, il a expliqué en détail pourquoi, selon lui, c’est l’un des pires festivals de Sanremo qu’il ait jamais vu. Le critique musical s’est plaint de la qualité des chansons, du choix de Marco Mengoni comme co-animateur et aussi de l’ouverture d’Amadeus.
Sur @dagospia3 J’ai enfin un vrai héros, excellente analyse de Marco Molendini sur Amadeus, l’homme qui a détruit le Festival de Sanremo !!👏👏#Amadeus #sanremo2024 https://t.co/Smq98Uj9pc pic.twitter.com/5DyOUVVrAS
– CinguettaTV (@CinguettaTV) 7 février 2024
Marco Molendini, l’avis du célèbre expert musical sur Sanremo 2024.
« Le mélodrame national, Dieu, patrie, famille, anema et noyau, a percé. Les carabiniers à cheval, le conducteur qui se présente en faisant le signe de croix, embrasse sa femme et son fils, proclame « Sanremo est aimée ». Six heures interminables faites d’hyperboles, de clichés, de stéréotypes, avec un Amadeus ex machina d’un show qui évite tout twist avec un naturel absolu.
Je sais seulement que j’ai vu l’une des fêtes les plus laides et les plus épuisantes de ma vie, une débauche d’inutilité, à l’exception de cette usine à musique qui a trouvé sa référence centrale dans Amadeus et sa fête : le lieu où les idoles sont emballées, lancées et consommées. avec la date de péremption incorporée sans aucun souci de devoir, à tout le moins, ressentir le besoin de sauver la face sur le plan de la qualité. – lit-on sur Dagospia – Avec Amadeus, Sanremo est passé du triomphe du national-populaire au triomphe du national-forcé.
Quant aux qualités d’un organisateur de spectacle, il suffit de penser que dans ces six heures de spectacle du premier soir, la seule bouffée d’air frais ont été les quelques minutes du sketch dans lequel Fiorello est monté sur scène en jouant son double. – a poursuivi le célèbre connaisseur de la musique – Le sage Rosario sait très bien que, dans le rôle qu’il s’est taillé, celui du pillard qui est là et qui n’est pas là ne peut être que gagnant. Exactement le contraire de ce qui est arrivé à Marco Mengoni, mal à l’aise de faire quelque chose qu’il n’est pas, le showman : le très long rideau dans lequel il se présentait décoré comme un sapin de Noël était désastreux. Il n’y avait qu’une seule bonne idée, celle du preserbacino, mais il aurait pu l’utiliser de manière moins orthodoxe et pas seulement directement (juste lui).
Revenons aux chansons… Les oreilles ne pardonnent cependant pas l’usage prédominant de l’autotune (qui, outre la correction des intonations, exerce sans aucun doute son pouvoir homogénéisant excessif), la copie explicite (Daniele Silvestri aurait dû s’est reconnu en quelque sorte dans la pièce des Kolors), le culot de s’emparer de thèmes délicats (La Sad), la rhétorique d’Il Volo, l’inutilité d’envoyer chez le barbier comme Alfa, Il Tre, Maninni, Gazzelle. Le meilleur? Mannoia, Bertè, Diodato, Ghali. Mais comme d’habitude, il faut les réécouter. »










