Après avoir mis fin à la polémique concernant la collecte de fonds pour transporter le corps de Bruno Gagliano de Rome à Alcamo, sa ville natale, le Club de culture homosexuelle Mario Mieli a décidé d'organiser un mémorial en son hommage sur une idée de la deejay Paola Dee, son amie. L'événement aura lieu le dimanche 1er février à 18h00 au club situé Via Efeso 2 à Rome.
« Bruno était présence, parole, désir de vérité » – a déclaré Paola Dee – « Une lumière qui continue à nous parler, même maintenant (…) Nous voulons nous souvenir de lui avec sa communauté. Du besoin de se retrouver, de partager des pensées, des émotions, des questions. Pour ne pas laisser ses pensées, sa présence, son amour se perdre dans le silence. L'amour Bruno n'est pas un souvenir immobile, mais une rencontre vivante. Une opportunité de conversation libre, sans scènes, sans étiquettes, sans filtres ».
Bruno Gagliano, la mémoire de Dimitri Cocciuti
Bruno Gagliano a également été rappelé par Dimitri Cocciuti que, comme l'écrit Gay.it, il s'est rencontré il y a plus de dix ans au Village Gay, puis dans les coulisses de Forte Forte en tant que maquilleur de Daniel DeCò, une drag queen participant au concours de talents incompris de Raffaella Carrà diffusé sur Rai1.
Bien que Bruno Gagliano ait connu Dimitri Cocciuti, il n'a jamais tenté de participer à Drag Race Italia avec son alter ego KastaDiva, étant donné qu'il avait arrêté de faire du drag pendant des années, depuis la pandémie. « Il avait déjà arrêté de faire du drag, il ne s'est jamais rapproché du programme » – a précisé Cocciuti – « Il avait un côté créatif fou, c'était un artiste incroyable, une drag queen du plus haut niveau et il avait aussi une énorme sensibilité, avec un côté ironique et un génie qu'il avait lui-même sous-estimé. Mais j'ai toujours beaucoup respecté son choix d'abandonner le drag art. Il faut beaucoup de courage. »
Bruno Gagliano sera rappelé par Priscilla, animatrice de Drag Race Italia, également lundi 2 février sur la scène des Rainbow Awards sur l'idée de Cocciuti. « Cela nous a semblé être la bonne chose, un hommage à Bruno et à son art ».
Ce sont pourtant les mots de Vladimir Luxuria : « Tu m'as fait m'amuser, tu m'as maquillé et coiffé… la dépression, le mal du siècle, t'a submergé. Tu étais une drag queen, tu apportais de la joie et du glamour aux autres et ensuite tu les perdais pour toi-même ».
KastaDiva : la mémoire de Vladimir Luxuria, Eva Grimaldi et Imma Battaglia https://t.co/ASBHtL6EcY
– BICCY.IT (@BITCHYFit) 26 janvier 2026










