L'histoire de Gioacchina Furnari, la femme qui vit dans un appartement avec environ 120 chats à Palerme, a fait le tour du Web lorsque l'histoire est passée d'inquiétante à trash.
Dans un premier temps, le cas a été abordé avec sérieux : les copropriétaires de l'immeuble où vit la femme avaient demandé à la municipalité d'intervenir en raison de la forte odeur provenant de l'appartement. La Police est alors intervenue et le Maire, par une ordonnance municipale, a obligé la femme à réduire drastiquement le nombre d'animaux, lui permettant d'en garder un maximum de dix. Il s'agirait – disent-ils – d'une décision prise pour protéger la santé publique, prévenir les problèmes de santé et d'hygiène et garantir le bien-être des animaux eux-mêmes. Selon la disposition, en effet, le nombre de félins présents dans l'appartement dépasserait largement le seuil considéré comme compatible avec un espace domestique.
Lorsque des journalistes de diverses émissions de télévision se sont rendus dans la copropriété, la situation s'est encore aggravée. Gioacchina a accusé les journalistes qu'un propriétaire d'immeuble en copropriété avait empoisonné au moins trois de ses chats, affirmant avoir trouvé du poison sur son balcon. Les copropriétaires, de leur côté, ont rapporté que la femme avait menacé de faire sauter tout l'immeuble si elle était forcée de partir, une version qui a été promptement démentie par l'intéressé.
« Les chats sont mes petits amis, mes amants et mes enfants. On ne peut pas me demander de choisir lesquels garder et lesquels abandonner : ce serait comme demander à une mère d'abandonner ses enfants. Si je dois partir, je partirai, mais je les emmènerai tous avec moi », a déclaré la femme. Une histoire qui, selon toute vraisemblance, va bien au-delà d’un simple ordre administratif.
Gioacchina : « Bam bam bam bam ! »
L'histoire, comme mentionné au début, est passée d'inquiétante à dégueulasse lorsque Gioacchina, exaspérée par les plaintes des copropriétés – qui l'accusaient d'avoir menacé de faire sauter l'immeuble – a fredonné en direct sur La Vita dans Diretta : « Bam bam bam bam » et pour tout le monde cela a semblé comme une menace voilée d'explosion d'une bombe. Or il n’en est rien : que BAM BAM BAM BAM n’est rien d’autre que le refrain d’une chanson qu’il a avoué aimer et chanter souvent, à savoir Bam Bam de Banfy.
Gioacchina de Palerme, ma nouvelle merde d'après-midi #VitaInDirect pic.twitter.com/TtRu9Es9D3
-Gianvi 🍀 (@GVU_2301) 28 janvier 2026
Ces dernières semaines, Gioacchina a réduit le nombre de chats en affirmant qu'elle n'en possédait que 57, tandis que les ordonnances du Bureau d'hygiène, de santé et de bien-être animal de la municipalité de Palerme – publiées par Agenparl – parlent d' »un nombre indéterminé de chats ». En cas de doute, son appartement situé dans le quartier de la Via Oreto a été pris d'assaut par des journalistes et des badauds.
L'ordonnance l'a obligée à se débarrasser des chats ou, à défaut, à déménager, lui donnant un mois pour s'adapter. Gioacchina a choisi de déménager et il semble qu'elle ait déjà trouvé un nouveau foyer. Entre-temps, Alberto Matano a envoyé un journaliste à Palerme pour la suivre dans ce délicat changement de vie, à commencer par un changement de look. La femme a en effet exprimé le désir de redevenir aussi blonde qu'elle l'était dans sa jeunesse, et le journaliste lui a offert une perruque blonde. « La chanson que vous chantez, Bam Bam Bam, est devenue un succès ! Le chanteur vous a même écrit en privé ! ».
Gioacchina, les photos quand elle était jeune










